Enlèvement du taureau divin et des vaches de Cooley :
NOTES

Traduction H. d'Arbois de Jubainville



1. On prononce Mève.

2. Suivant les Annales des quatre Maîtres, t. I, p. 86, 88, Eochaid Feidleach aurait régné de l'an 142 à l'an 131 avant J.-C. Cf. Livre de Leinster, p. 23, col. I, l. 36.

3. Enna Aighneach suivant les Annales des quatre Maitres, t. I, p. 82, aurait été roi suprême d'Irlande de l'an 312 à l'an 293 avant J.-C. ; cf. Livre de Leinster, p. 22, col. 2, l. 43.

4. Les Annales des quatre Maitres, t. I, p. 84, le font régner, comme roi suprême d'Irlande, de 384 à 326 pendant cinquante-huit ans; cf. Livre de Leinster, p. 22, col. 2, l. 39. De l'avènement de Oengus Turbech aussi appelé Tuirmheach à l'avènement d'Eochaid Feidlech on compterait 242 ans soit 24 ans environ pour chaque génération.

5. Ces provinces étaient 1 Ulster, 2 Connaught, 3 Munster méridional ou Desmond, dit aussi Munster occidental, 4 Munster septentrional ou Tomond, 5 Leinster. Voir Serglige Conculainn, § 22, chez Windisch, Irische Texte, t. I, p. 212 ; cf. Cours de littérature celtique, t. V, p. 187, où est reproduite la doctrine d'O'Curry, On the Manners, t. II, p. 199; cf. p. 97 ; t. III, p. 75, 79.

6. C'est-à-dire roi suprême d'Irlande.

7. En réalité mari de Ness, femme qui avait eu Conchobar d'une union passagère avec le druide Cathba.

8. Le prix d'achat, coibche, était ordinairement donné par le futur gendre au père de la fiancée ; ici c'est la femme qui le reçoit. Medb, devenue reine, était émancipée.

9 C'est une triade, comme plus haut vol, pillage, brigandage.

10. Triade.

11. Sur le service de guerre dû par les femmes en Irlande voir les textes réunis dans le volume intitulé La famille celtique, p. 81-83.

12. Sur les mœurs des Irlandais payens, voir La famille celtique, p. 50, 51 ; comparez ce que Dion Cassius, 1. LXXVI, c. 26, dit de la femme du Calédonien Argentocoxos.

13. Coibche c'est le nom du prix d'achat payé ordinairement par le mari. Medb prétend que c'est elle qui, dans le ménage, a la puissance maritale.

14. Peut-être de laiton.

15. Tincur mud, ban-tincur, cf. La famille celtique, p. 163-166.

16. C'est-à-dire roi suprème d'Irlande. Sur ce Cairpre, surnommé Nia Fer, voir O'Curry, Manuscript Materials, p. 483, note 35 ; p. 507, note 81.

17. Triade.

18. Deux Triades.

19. Cf. O'Curry, Lectures on the manuscript materials, p. 34.

20. Cf. O'Curry, ibid.

21. Triade.

22. Triade.

23. Deux triades. Nous avons assez souvent signalé ce procédé de rédaction pour ne pas insister davantage.

24. Daré plus anciennement Darios est un nom gaulois qui forme le premier terme du nom de Dario-ritum aujourd'hui probablement Vannes. A. Holder, Altceltischcr Sprachschatz, t. I, col. 1241.

25. Mieux Cúalngi.

26. Ailill n'était pas jaloux.

27. Avec Dubthach ils avaient été caution de la promesse faite par le roi Conchobar que les fils d'Usnech auraient la vie sauve (Longes mac n-Usnig, 13; Windisch, Irische Texte, t. I, p. 75, l. 10-12). Après le meurtre des fils d'Usnech ils entreprirent une guerre contre le roi Conchobar (ibid., c. 16, p. 76), puis ils allèrent en Connaught chez Ailill et Medb (ibid., c. 16, p. 77). Voyez R. Thurneysen, Sagen aus dem alten Irland, p. 16, 17. Leahy, Heroic Romances, t. I, p. 97, 98.

28. Le paragraphe 4 manque dans le Livre de Leinster ; il se trouve dans le Lebor na hUidre, p. 55, col. I, lignes 27-29; édition d'O'Keeffe, l. 20,21. Traduction de Winifred Faraday, p. 2.

29. Le paragraphe est tiré du Lebor na hUidre, p. 55, col. I, l. 34-36 ; édition d'O'Keeffe, l. 24, 25. Winifred Faraday, p. 2.

30. La harpe des Iles Britanniques, crotta britanna, que Fortunat, VII, 8- 63, 64, oppose à la lyre des Romains, à la harpe des barbares.

31. L'Ulster.

32. Ce paragraphe est emprunté au Lebor na hUidre, p. 55, col. 2, l. 10-14; édition d'O'Keeffe, l. 38-41. L'emploi de ce mode de divination avait été prohibé par saint Patrice.

33. On a compris plus tard neuf fois dix jours.

34. C'est-à-dire près de son mari.

35. Les mots entre parenthèses sont tirés du Lebor na hUidre, p. 56, col. 2, l. 23-27; éd. O'Keeffe, p. 8, l. 169-172. Winifred Faraday, p. 7.

36. Fille d'Ailill et de Medb.

37. En tout trente mille hommes.

38. Au total vingt-sept mille hommes.

39. Les habitants d'Ulster.

40. Sualtam, père nourricier de Cûchulainn, dont le vrai père était le dieu Lug. Sualtam parait signifier « très bon éleveur ». Sualtam est l'orthographe du Lebor na hUidre ; elle est préférable à celle du Livre de Leinster où on lit Sualtach avec substitution du suffixe tach au suffixe tam qui donne le sens de superlatif.

41. Nom du territoire où était situé Cruachan, château royal de Medb.

42. Nom d'un des deux chevaux qui menaient le char de Cûchulainn.

43. Montagne d'Ulster.

44. Cours d'eau d'Ulster.

45. Déesse de la guerre et du meurtre.

46. Cûchulainn.

47. Père nourricier. Le Livre de Leinster ajoute ici, que Sualtach était fils d'une fée, prétendant expliquer ainsi la supériorité de Cûchulainn dont il supprime le père divin Lug.

48. A daltain.

49. Fille de Conchobar, roi d'Ulster, et cousine germaine de Cûchulainn. Nous reproduisons ici la leçon du Lebor na hUidre. L'auteur de la leçon conservée par le Livre de Leinster, trouvant inconvenant ce rendez-vous de Cûchulainn, a remplacé Fédelm par une servante de cette princesse. C'est la servante que le héros aurait eu pour maîtresse. Le Livre de Leinster appelle la princesse Fédelm Nóichruthach « aux neuf formes » et non Nóichride « aux neuf coeurs. »

50. Cf. Revue Celtique XXVIII p. 135. Voir § 11, une seconde édition de ce récit, et, § 13, comment Fergus arracha d'une main la seconde fourche.

51. In Drui dixit. Ces mots, écrits en marge dans le Lebor na hUidre, manquent dans le Livre de Leinster.

52. Nom de la salle des fêtes des rois d'Ulster.

53. En tout 54000.

54 Cf. plus haut, § 11, et plus bas, § 13.

55. Les cochers.

56. Les maîtres.

57 Quatorze seulement suivant le Lebor na hUidre, p. 58, col. 2, l. 7.

58. Un récit analogue dans le chapitre consacre aux exploits de Cûchulainn enfant.

59. Allusion à la maladie dont étaient atteints tous les guerriers d'Ulster par l'effet de la malédiction lancée contre eux par la déesse Macha. Cûchulainn n'avait pas été présent, quand cette malédiction fut proférée.

60. Allusion aux combats singuliers livrés plus tard à Cûchulainn par les meilleurs guerriers de Medb en présence de son armée.

61. Sœur du roi Conchobar et mère de Cûchulainn.

62. Conchobar était fils de Cathba le druide. Ness sa mère, avait successivement épousé, postérieurement à son union avec Cathba, d'abord Fachtna Fathach qui avait été père nourricier de Conchobar, puis Fergus, fils de Roech, prédécesseur de Conchobar sur le trône d'Ulster : Voyez le Compert Choncobair publié par KunoMeyer, Revue celtique, VI, p. 174-182.

63. Cette phrase où la mention des Saxons indique une date postérieure à l'invasion germanique en Grande-Bretagne fait défaut dans le Lebor na hUidre, p. 58, col. 2, l. 13-15 ; cf. O'Keeffe, p. 14, lignes 332-333. Winifred Faraday, p. 16.

64. Même observation que dans la note précédente. Dans le Lebor na hUidre Fergus ne parle même pas de Cuscraid.

65. Dans le Lebor na hUidre, p. 59, col. 1, l. 1 : il supporte blessure, il n'est pas plus grand que prise ; Fodaim guin ni mou gahail. Cf. O'Keeffe, p. 15, l. 362; Winifred Faraday, p. 17, ligne 14.

66. Le § 4 est tiré du Lebor na hUidre, p. 59, col. I, l. 34-43 ; O'Keeffe, l. 391-397; Winifred Faraday, p. 18.

67 . C'est-à-dire d'Inber Sceini aujourd'hui Kenmare bay, comté de Kerry, en Munster. Necht Sceni est la mère des trois fils. Son nom apparaît au nominatif dans le Dinnsenchas, publié par M. Whitley Stokes, Revue celtique, XVI, p. 83, où il est écrit Neacht. Il y a en vieil irlandais un substantif necht signifiant « nièce » (Thésaurus palaeohibernicus, t. II, p. 122, l. 27), et un adjectif necht signifiant « pur » (Glossaire de Cormac chez Whitley Stokes, Three irish glossaries, p. 10, au mot cruthnecht). Dans le Lebor na hUidre le nom de cette femme apparaît toujours au génitif sous la forme Nechta. Nechtain, dans le livre de Leinster, est le résultat d'une confusion entre ce nom de femme et le nom d'homme Nechtan, Annales de Tigernach publiées par M. Whitley Stokes, Revue Celtique, XXII, p. 205; cf. Chronicon Scotorum, édition Hennessy, p. 104. Necht était veuve. Son mari Lugaid, au génitif Lugdech, Lugdeach, avait été tué par les habitants d'Ulster. Lebor na hUidre, p. 62, col. I, note marginale.

68. C'est la leçon du Lebor na hUidre, p. 61, col. I, l. 21 : cét fer déinmech). Le Livre de Leinster réduit leur nombre à huit et supprime l'adjectif deinmech « ardents, zélés ».

69. Féne =uênio-s est un dérivé de fian « héros » = uêno-s. Ce mot avait peut-être une variante uènno-s d'où le composé Ουεννιχνιο « fils de Uenno-s, nom d'un peuple établi dans l'Irlande septentrionale d'où ( Ουεννιχνιν-αχρον, Innishoven head ou Malin-head en Donegal. Ptolémée, l. II, c. 2, 51, 2, édition donnée chez Didot par Charles Müller, p. 75, l. 2, 7; cf. Forbiger, Handbuch der alten Geographie, t. III, p. 307.

70 . Il s'agit de filid.

71. Ce qui est entre crochets provient du Lebor na hUidre, p. 62, col. 2, l. 17, 18; O'Keeffe, l. 666,667; Winifred Faraday, p. 31.

72. Ce paragraphe et le suivant sont tirés du Lebor na hUidre, p. 63, col. 2, l. 1-28; O'Keeffe, p. 28, 29, l. 734-761 ; Winifred Faraday, p. 343.

73. En irlandais Bélach nAne.

74. Ce qui se trouve ici entre crochets est tiré du Lebor na hUidre, p. 64, col. I, l. 19-26. O'Keeffe, p. 21, l. 893-899. Winifred Faraday, p. 38.

75. Ara au génitif Arach, dans le Livre de Leinster et dans l'édition de Windisch, mais Gára, au gén. Gárach dans le Lebor na hUidre, p. 64, l. 27, en marge. Ce mot, suivant O'Reilly, veut dire « utile, profitable ».

76. Voyez plus haut ch. VI, § II.

77. Addition du manuscrit H. 2. 17 : Windisch, p. 179, note 3.

78. Si on se rapporte au Livre de Leinster, la traduction devrait être : « c'étaient des hommes en possession de la grande science et de la grande capacité prophétique qu'ont les druides ». Nous reproduisons pour ce passage le texte plus court du Lebor na hUidre, p. 64, col. 2, l. 21 ; O'Keeffe, p. 82, l. 835. Winifred Faraday, p. 40, traduit druid par wizards « sorciers ».

79. Ici se trouvent dans le Livre de Leinster, éd. Windisch, p. 183, un éloge de Cûchulainn par Fergus. On y voit apparaître les montagnes d'Arménie et les Amazones. Ce texte qui fait défaut dans le Lebor na hUidre est une addition relativement moderne que nous supprimons.

80. Lehor na hUidre, p. 64, col. 2, l. 42-44. O'Keeffe, p. 33, l 854-856. Winifred Faraday, p. 41.

81. Lebor na hUidre, p. 64, col. 2, l. 30-31. O'Keeffe, p. 32, l. 844 . Winifred Faraday, p. 40.

82. Lebor na hUidre, p. 65, col. I, l. 11 et ss. O'Keeffe, p. 53, 54. l. 867- 688. Winifred Faraday, p. 41-42.

83. Suivant le Lebor na hUidre, p. 65. col. 2, l. 7-8; O'Keeffe, p. 34, l. 900: Winifred Faraday, p. 43, Cûchulainn aurait en cet endroit tué cent quarante-quatre rois.

84. Lebor na hUidre, p. 65, col. 2, l. 22 jusque p. 66, col. I, l. 12 ; O'Keeffe, p. 35, l. 914-945. Winifred Faraday, p. 44, 45.

85. Lebor na hUidre, p. 67, col. I, l. 1-35, col. 2, l. 28-37; O'Keeffe, p. 39,40, l. 1021-1055, p. 41, l. 1089-1097. Winifred Faraday, p. 45, 48.

86. Il eut pour successeur Ferloga qui mit entre les mains d'Ailill l'épée enlevée à Fergus par Cuillius, et Ailill rendit cette épée à Fergus. Táin bó Cúalnge, édition Windisch, p. 858-861, l. 5951-5959.

87. Ici Cûchulainn est considéré comme propriétaire des femmes et des vaches d'Ulster que seul il défend.

88. Ce nombre se retrouve plus bas, édition Windisch, p. 361, l. 2557.

89. Fachtna Fathach était père adoptif de Conchobar dont le père naturel avait été le druide Cathba.

90. Voir plus haut, chapitre IX.

91. Lebor na h-Uidre, p. 69, col. I, l. 23-29. O'Keeffe, p. 46, l. 1218- 1223. Winifred. Faraday, p. 54.

92. Lebor na h-Uidre, p. 69, col. I, l. 35-36. O'Keeffe, p. 46, l. 1230-1232. Winifred, Faraday, p. 55.

93. Lebor na hUidre, p. 70, col. I, l. 31-32. O'Keeffe, p. 49, l. 1314-1315. Winifred Faraday, p. 59, Windisch, p. 265, note 2.

94. Lebor na hUidre, p. 71, col. I, l. 7 - col. 2, l. 8. O'Keeffe, p. 52, l. 1380, p. 53, l. 1414. Winifred Faraday, p. 62-64.

95. Lebor na hUidre, p. 71, col. 2, l. 9-39. O'Keeffe, p. 55, l. 1415-1433. Winifred Faraday, p. 64-65.

96. Les guerriers d'Ailill et de Medb.

97. Lebor na hUidre, p. 71, col. 2, l. 40 - p. 72, col.I, l. 28. O'Keeffe, p. 53, l. 1454 - p. 54, l. 1456. Winifred Faraday, p. 65-66.

98. Lebor na hUidre, p. 72, col. I, l. 29 - col. 2, l. 15. O'Keeffe, p. 54, l. 1458-1479. Wiuifred Faraday, p. 66-67.

99. Lebor na hUidre, p. 72, col. 2, l. 16-2.4. O'Keeffe, p. 54, l. 1480-1486. Winifred Faraday, p. 67-68.

100. C'est-à-dire Héros, fils de Deux Boues.

101. Au lieu de aire feóin, « charge de voiture », je lis aire féin « pour lui-même ».

102 . Nous substituons pour ce nom d'homme la leçon du Lebor na hUidre, p. 73, col. I, l. 25, à celle du livre de Leinster, p. 289, l. 2139 de l'édition de M. Windisch.

103. En Grande Bretagne chez l'amazone Scáthach. Lebor na hUidre, p. 73, col. I, ligne 39; O'Keeffe, p. 57., ligne 1335; Winifred Faraday, p. 71.

104. Nous corrigeons eri feoin en aire-fein et au lieu de « charge de char », nous comprenons « avec lui-même ».

105. Lebor na hUidre, p. 74, col. I, l. 31 - col. 2, l. 8. O'Keeffe, p. 59, l. 1609 - p. 60, l. 1629. Winifred Faraday, p. 74-75- Cf. Táin Bó Regamna chez Windisch, Irische Texte, t. II, p. 241-254.

106. Dans d'autres textes elle est dite fille d'Ernmas = Ernbas, c'est-à-dire de Meurtre, littéralement « Mort par le fer ». Voir au sujet de cette déesse, les observations de M. Wh. Stokes, Revue Celtique, XII, p. 128. Son nom est un composé de deux termes : le second, rigan, veut dire : « reine ». le premier, mor, paraît identique à l'anglais mare dans night-mare, et au français mar dans cauchemar, signifiant tous les deux quelque chose comme « démon nocturne ». On la trouve aussi appelée Anand. Elle avait deux sœurs Bodb et Macha, qui, semble-t-il, apparaissent avec elle sous forme d'oiseaux dominant le taureau dans le monument du Musée de Cluny et dont les noms sont quelquefois employés comme synonymes de Morrigan.

107. Ulcha smertha. Ulcha veut dire « barbe », et smertha est le participe passé du verbe smeraim « j'enduis ». L'équivalent gaulois de l'irlandais smertha devait être smertos.

108. Lebor na hUidre, p. 74, col. 2, l. 38-40; O'Keeffe, p. 61, l. 1643- 1645. Winifred Faraday, p. 76.

109. Plus haut, chapitre XIV, § 3, elle est dite fille de Búan, c'est-à-dire « Eternel ». Búan et Ernmas « Meurtre » semblent être deux noms du même dieu.

110. Lebor na hUidre, p. 77, col. I, l. 1-2 ; O'Keeffe, p. 63, l. 1716-1717; Winifred Faraday, p. 79. Cf.. Corpus Inscriptionum Latinarum, t.III, n° 3026, c. 4, légende smert[vll]os. M. Hirschfeld décrit le sujet ainsi qu'il suit : Vir barbatus clavam contra serpentent tollens.

111. Lebor na hUidre, p. 77, col. I. l. 6-7 ; O'Keeffe, p. 63, l. 1712-1722 ; Winifred Faraday, p. 80.

112. Cûchulainn était fils de Dechtire et du dieu Lug.

113. Bodb qui dans certains textes est le nom d'une sœur de Morrigan, se trouve ici employé comme synonvme de Morrigan.

114. Cette prédiction avait été faite quelque temps avant la prédiction identique donnée plus haut, chapitre 14, § 3. L'enlèvement des vaches de Regamain, Táin bó Regamna, a été publié par M. Windisch, Irische Texte, t. II, p. 241-254. Cf. Eleanor Hull, Cuchullin Saga, p. 103-107.

115. Aife. Il s'agit du javelot que Cûchulainn avait dans un sac. Ce javelot lui avait été donné par Aife, c'est-à-dire par une femme guerrière élève comme lui de Scáthach qui en Grande-Bretagne lui avait enseigné le métier des armes.

116. Eogan semble être ici le doublet de Mofebes qui serait un terme hypocoristique.

117. Lebor na hUidre, p. 77, col. I, l. 27-35. O'Keeffe, p. 64, l. 1739-1746. Winifred Faraday, p. 81.

118. Nous avons supprimé une glose qui a pénétré dans le texte « Les dieux sont les gens puissants, ceux qui ne sont pas dieux sont les gens qui cultivent la terre. » Sir John Rhys a fait remarquer, Transactions of the third Congress for the History of Religions, p. 201, 202, que dans le Fled Bricrend, Lebor na hUidre, p. 101, col. 2, l. 8, Windisch, Irische Texte, t. I, p. 259, l. 12-13, Conchobar, roi d'Ulster est dit « roi terrestre » dia talmaide, et qu'ailleurs sa sœur Dechtire est dite déesse. Livre de Leinster, p. 133, l. 32. Cela semble une imitation de l'usage romain qui élevait à la dignité de divi et divae les empereurs et les impératrices défunts.

119. Expression empruntée à la langue de la liturgie chrétienne elle atteste un remaniement postérieur à la période payenne.

120. Démons de l'air est une glose chrétienne qui a pénétré dans le texte.

121. Explication mythologique de l'écho, rattachée aux Túatha dé Danann, l. 3302, p. 477 de Windisch.

122. Lebor na liUidre, p. 78, col. I, l. 16-20 ; O'Keeffe, p. 66, .l 1804-1807 ; Winifred Faraday, p. 84.

123. cétáin, premier jeûne, expression chrétienne. Ici la maladie qui empêchait les guerriers d'Ulster de s'opposer à l'invasion de leur pays par l'armée de Medb dure trois mois et quelques jours au lieu de neuf jours seulement conformément à la conception primitive conservée par le Ces noinden Ulad, Livre de Leinster, p. 125, col. 2 ; Windisch dans les Berichte der K. sächs. Gesellschaft der Wissenschaften, philologisch-historische Classe, 1884, p. 336-347. Rudolf Thumeysen, Sagen aus dem alten Irland, p. 21-24.

124. Ici commence un long morceau, Windisch, l. 2515-2658, p. 35 1 — 383, œuvre d'un chrétien qui a voulu enlever au dieu payen Lug l'honneur de la victoire merveilleuse remportée par Cûchulainn sur la grande armée d'Ailill et de Medb. Ce morceau se trouve dans le Lebor na hUidre, comme dans le livre de Leinster

125. Après avoir ainsi parlé dans la rédaction chrétienne, Lug se retire, tandis que, dans la rédaction primitive, accueillant favorablement la demande du jeune héros, il avait accompagné Cûchulainn sur le char armé de faux et son concours expliquait le merveilleux succès de Cûchulainn qui. sans lui, n'aurait pu seul vaincre une si grande armée.

126. Lucien, dans son traité intitulé Ζευξι;ς η Αντιοχος, § 8, attribue quatre-vingt chars armés de faux aux Galates ou Celtes d'Asie Mineure, dans une bataille contre Antiochus Soter vers l'an 272 avant J.-C. Sur le char armé de faux des Celtes on peut voir aussi le passage de Pomponius Mela, III, 6, où parlant des Celtes de Grande-Bretagne cet auteur écrit : Dimicant non equitatu modo aut pedite, verum et bigis et curribus gallice armatis ; covinos vocant, quorum falcatis axibus utuntur. Est à rapprocher Frontin, Stratagemata, l. II, cap. 3, § 18 : C. Caesar Gallorum falcatas quadrigas eadem ratione palis defixit, excepit inhibuitque. Ce que Frontin appelle quadriga c'est l'essedum des Gaulois de Grande-Bretagne De Bello Gallico, l. IV, c. 32, 33 l. V, c. 9, 16, 17 ; cf. les mentions d'essedarii, l. IV, c. 24 ; l. V, c. 15, 19.

127. Simon le druide est emprunté au Simon magus des Actes des Apôtres, chapitre VIII, verset 9 : Vir autem quidam nomine Simon qui ante fuerat in civitate magus, traduction dans la vulgate du grec. En Irlande magus et drui « druide» étaient considérés comme synonymes. Le nom absurde de Darius, do Dair, donné à un empereur romain, apparaît dans le manuscrit le plus ancien qui est le Lebor na hUidre; le Livre de Leinster le supprime; le ms H. 2. 17, le remplace par Ner, c'est-à-dire Néron (54-58 après J.-C.) qui aurait été contemporain de Conchobar si l'on s'en rapporte à notre texte ; faisons observer que suivant les annales de Tigernach publiées par M. Whitley Stokes, Revue celtique, XVI, p. 405, Conchobar aurait régné de l'an 30 avant J.-C. à l'an 30 après J.-C. et serait mort 24 ans avant l'avènement de Néron.
Le nom de Dair, Darius, roi des Perses, apparaît dans l'histoire irlandaise d'Alexandre le Grand publiée par M. Kuno Meyer, chez Windisch, Irische Texte, II, 2, p. 1-108. Ici l'auteur irlandais a confondu les Perses avec les Romains.

128. Première apparition du casque qui se trouve ensuite un peu plus bas.

129. Lurecha = loricas, mot latin comme caindle = candelae « chandelle » plus bas.

130. Seconde apparition du casque.

131. Dema aeoir, glose chrétienne.

132. Expression d'origine biblique qui désigne ici les Champs Élysées celtiques ordinairement dits Mag Meld. Fide demoratus est [Abraham] in TERRA REPROMISSIONIS tanquam in aliena, saint Paul ad Hebraeos, chapitre XI, verset 9. Dans le ms. de Würzburg, p. 33. b, note 2, terra repromissionis est, rendu en irlandais par tir tairngire, comme on le peut voir dans Thesaurus palaeohibernicus, t. I, p. 708, l. 31 ; c'est l'expression qu'on trouve ici dans le texte irlandais et que nous avons rendu par terre de promesse ; cf. O'Curry-Sullivan, On the Manners, t. I, p. CCCXXXIII, et Eriu, III, p. 250, Eachtra Airt Maic Coinn, éditées par R. I. Best, § 3.

133. Tir sorcha un des noms des Champs-Elysées celtiques ordinairement Mag Meld. On a cru en Irlande que Tir sorcha était le Portugal, O'Curry. Manners and Customs, t. II, p. 301.

134. Caindle = candelae, mot latin, comme lurecha = loricas, plus haut.

135. Cf. Exode, chap. 34, versets 29, 30, 35, où un phénomène semblable est rapporté à Moïse.

136. § 4 de la section XXIII, chez Windisch, p. 648-65 5, l. 4555, 4588, titre Bángleo Rochada, « Combat blanc de Rochad ». Voyez l. 4573 : ic Imlég in Glendamrach.

137. Section XXVII, chez Windisch. p. 840-891, l. 5804-6119.

138. Ici se termine la composition chrétienne imaginée pour supprimer le concours du dieu payen Lug au grand succès de Cûchulainn.

139. La même phrase dans Lebor na hUidre, p. 80, col. 2. l. 23, 24.

140. Vers à supprimer.

141. Ni maith ro fichid in cath. Lebor na hUidre, p. 81, col. 2, l. 3, O'Keeffe, p. 74, l. 2059.

142. Ina chuilcennaib. Lebor na hUidre, p. 81, col. 2, l. 4; O'Keeffe; p. 74, l. 2060.

143. An gnúis tar sna ergala. Lebor na hUidre, p. 81, col. 2, l. 6. O'Keeffe, p. 74, l. 2062.

144. A srub i freslige ra budin, Windisch, p. 399, note 10.

145. Pour venger le meurtre des fils d'Usnech. Longes mac n-Usnig, c. 16, Windisch, Irische Texte, t. I, p. 76, l. 19.

146. Pour venger le meurtre des fils d'Usnech. Longes mac n-Usnig, c. 16. Irische texte, t. I, p. 76, l. 15. Un autre texte dit que les meurtriers de Fiachna furent Illan et Conall, Irische texte, t. II, 2, p. 169.

147. Pour la même raison que le meurtre de Fiachna. Carpre par Feidlimid, sa mère, était fils de Conchobar. Suivant le Longes mac n-Usnig, c. 16, Irische texte, t. I, le fils de Feidlimid s'appelait Fiachna.

148. Lebor na hUidre, p. 81, col. 2, l. 16. O'Keeffe, p. 74, l. 2072.

149. Lebor na hUidre, p. 81, col. 2, l. 21.

150. Dobreth fin do ocus romesca cotrén ocus ro guded imdula isin comac. Lebor na hUidre, p. 82, col. 2, l. 6, 7; O'Keeffe, p. 79, l.2145, 2146, Winifred Faraday, p. 97.

151. Ar gat sai Ailill ass, ut praediximus. Lebor na hUidre, p. 82 b, l. 10 ; O'Keeffe, p. 77, l. 2149, 2150; Winifred Faraday, p. 97. Voir plus haut, chap. VIII, § 18.

152. Le casque, cathbarr, et la cuirasse, lurech, de Cûchulainn apparaissent dans l'édition de Windisch, p. 479, l. 3310 ; le casque, cathbarr de Ferdéad, p- 5 355, l. 373.

153. Táin bó Cualnge, p. 115, l. 928; p. 129, l. 1053.

154. Ptolémée, l. II, chap. 3, § 2, édition donnée chez Didot par Charles Müller, t. I, p. 84, l. 8.

155. Handbuch der alten Geographie, t. I, p. 297. Pauly, Real-Encyclopaedie, t. VI, p. 1130.

156. 2e édition, p. 237 et planche VI ; cf. J. Rhys, Celtic Britain, 3 e édition, pp. 222, 223, 235, 236, et la carte, Map of Britain, placée en tête du volume. Le Setantiorum portus figure dans cette carte.

157. Ptolémée, l. II, chap. III, § 10, édition Didot. t. I, pp. 96-99.

158. Hübner, chez Pauly-Wissowa, Real-Encyclopaedie, t. III, col. 844.

159. Ptolémée, l. II, chap. 2, § 6, 8 ; édition Didot, t. I, pp. 78, 79, cf. Hübner, chez Pauly-Wissowa, Real-Encyclopaedie, t. III, col. 844.

160. Ptolémée, l. II, chap. 3, § 13 ; édition Didot, t. 1, pp. 103, 104, cf. Hübner, chez Pauly-Wissowa, Real-Encyclopaedie, t. V, col. 1792.

161. Rhys, Celtic Britain, 3e édition, p. 44,

162. Ptolémée, l. II, ch. 3, § 7; édition Didot. t. I, p. 92. Hübner chez Pauly-Wissowa, Real-Encyclopaedie, t. V, col. 1792. Rhys, Celtic Britain, 3e édition, pp. 222, 223, et Map of Britain.

163. La Borderie, Histoire de Bretagne, t. I, p. 390 et suivantes, plus la carte intitulée : La Bretagne armoricaine et la marche franco-bretonne à l'époque mérovingienne.

164. Tirechan's Collections, chez Whitley Stokes, The tripartite Life of Patrick, t. II, p. 309, l. 3, p. 326, l. 13 ; Hogan, Vita sancti Patricii, pp. 64, 84; Windisch, Táin bó Cualnge, p. 436, note 1.

165. Windisch, Táin bó Cualnge, p. 436, note 1 ; cf. Elton, Origins of english History, 2e édition, p. 152, 228.

166. Windisch, Táin bó Cualnge p. 437, l. 3004, 3005.

167. Dans la pièce intitulée Tochmarc Emire, il est dit de Cûchulainn qu'il ne reçut pas d'instruction avant d'aller chez Scáthach, fri Alpain anair, « in the east of Alba », comme traduit M. Kuno Meyer, Revue Celtique, XI, pp. 444, 445.

168. La modeste, la terrible et la belle.

169. Je considère bulga comme un adjectif dérivé de bolg « sac ». Suivant M. Kuno Meyer, bolga pour bulgae est le génitif de bolg substantif, féminin signifiant ouverture. Le gae bolga était un javelot dont le fer avait une ouverture, c'est-à-dire avait forme de fourche. On pourrait aussi supposer que le gae bulga était originaire d'une localité située dans le nord de la Crande-Bretagne, Blatum Bulgium, aujourd'hui Birren, près Middlebay, comté de Dumfries en Ecosse ; ç'aurait été la patrie d'Aife qui donna le gae bulga à Cûchulainn. Cf Corpus inscriptionum latinarum, t. VII, p. 186; Windisch, Táin bó Cualnge, p. 327, l. 2373.

170. Le soleil et la lune remplacent ici le ciel de l'ancienne formule : serment par le ciel, la terre et la mer.

171. Domnach, « jour du seigneur », c'est-à dire « du jugement dernier ».

172. Ier Novenbre.

173. Ier Février.

174. Le javelot de sac.

175. « Les démons de l'air » sont une glose chrétienne.

176. Les dieux des Irlandais payens.

177. Adversaires mythologiques des dieux dits gens de la déesse Dana.

178. Arthana, accusatif pluriel, d'artha, ortha qui n'est autre chose que la forme irlandaise du latin oratio, -onis, sans assimilation du t, comme dans le français oraison.

179. Eltaib, datif pluriel d'elt, emprunté au vieux Scandinave hjalt, en anglais hilt « poignée. ».

180. Fhir = latin ira.

181. Caindil — latin candelae.

182. Expression chrétienne.

183. Fomóre est le nom de personnages mythologiques analogues aux Titans de la mythologie grecque. Leur nom ne veut pas dire hommes de mer, puisque le second o est long. Voir sur eux La seconde bataille de Moytura publiée par Whitley Stokes, Revue Celtique, XII, p. 52-130.

184. Démons de l'air est une glose chrétienne.

185. Ici, comme ailleurs, nous supprimons une addition faite par M. Windisch au Livre de Leinster et empruntée par lui à un autre manuscrit.

186. Juron de saint Patrice.

187. Salle des fêtes dans la capitale de l'Ulster.

188. Expression chrétienne.

189. Comparez Cûchulainn après sa mort. Cf. Revue celtique, III, p. 185.

190. Expression chrétienne.

191. Conlaech, fils de Cûchulainn et d'Aife. Cûchulainn ne l'avait pas reconnu et l'avait tué en combat singulier. Cf. Revue Celtique, XVI, p. 13.

192. Au lieu de as, lisez da.

193. Livre de Lecan.

194. Livre de Lecan.

195. Dans le texte irlandais German et non Gall.

196. Ici le texte porte Torrian qui suppose un primitif latin Turrhenum par u et non Tyrrhenum par y grec prononcé i. On trouve aussi Torrian dans Togail Troi, l. 23, 504, 535, 1117, 1621, et dans l'hymne de Fiacc en l'honneur de saint Patrice : Bernard et Atkinson, The irish liber hymnorum, p. 99.

197. A comparer dans le Togail Troi « Destruction de Troie », publié d'après le Livre de Leinster par Whitley Stokes à Calcutta en 1882 : ócbaid rochalmai na Greci « les valeureux guerriers de la Grèce », l. 206; d'autre part le nominatif pluriel Greic, l. 43 ; le génitif pluriel Grec, l. 45, 53, 61 ; le datif pluriel Grecaib, l. 42, 352; l'accusatif pluriel Grecu, l. 64, etc.

198. Expression chrétienne.

199. Expression chrétienne.

200. Roscher, Ausführliches Lexicon der griechischen und römischen Mythologie, t. I, seconde partie, col. 1487 et suivantes.

201. Cours de littérature celtique, t. VI, p. 176, 177.

202. Hérodote, VIII, 138.

203. Holder, Altceltischer Sprachschatz t. II col. 1570, 1571.

204. Holder, Altcellischer Sprachschatz t. III, col. 126.

205. Les Druides, p. 7, 8.

206. Pline, Histoire naturelle, l. XXVIII, § 21, parle du carmen qui guérit. Il s'appuie sur l'autorité de Caton. Déjà chez Homère, Odyssée, XIX, 457-458, un chant magique, 'epaoioh, arrête le sang qui coulait d'une blessure d'Ulysse.
Chez Pindare, Pythia, IV, vers 51-53, quatre moyens de guérir toutes les maladies et toutes les blessures sont indiqués, d'abord la récitation des formules magiques, epaoioai:, puis deux procédés médicaux, tisanes et cataplasmes, enfin on peut faire appel à la chirurgie et pratiquer des incisions.
Ici Fingin met la magie au second rang après la médecine et ne parle pas de chirurgie.
Dans la France du moven âge on croyait encore à la puissance curative des formules magiques, mais des rédactions chrétiennes avaient pris la place des rédactions payennes de l'antiquité classique. En voici un exemple signalé par M. Paul Meyer, Romania, 32e année, p. 455 (Bibliothèque Nationale, français 7056, fol. 1001 :
En Betléem la cité
Un veirs enfant fut nez.
De veire femme veir enfant.
Veires veines de cest home
Tenez vostre sang.
Il s'agit du mal dont fut guéri Ulysse, mais la formule est plus récente que celle à laquelle pensait le poète grec. Sur la guérison des maladies par incantation voir le mémoire de Richard Heim, Incantamenta medica graeca et latina, 1892, in-8°, extrait du dix-neuvième supplément des Annales philologici, publiés par la maison Teubner, p. 465-575.

207. Hésiode, scutum Herculis, vers 48-56.

208. Récit fort altéré dans les textes irlandais, Compert Conculainn, Windisch, Irische Texte, I, 133-145 ; Feis tige Becfoltaig dans Zeitschrift für celtische Philologie, t. V, p. 500-504; cf. Revue celtique, IX, p. 1-13; Thurneysen, Sagen uns dem alten Irland, p. 58-62. Les Irlandais chrétiens n'ont pu admettre que le grand héros Cûchulainn eut pour père un dieu payen et firent en sorte que le dieu disparut de la généalogie de ce personnage mythologique qu'ils prétendirent transformer en un être historique.

209. Le prix d'achat de la femme s'appelait Coibche, Ancient Laws of Ireland, t. II, p. 346-347.

210. Formule du serment celtique ; cf. Revue celtique, VIII. p. 56.

211. Formule complète du serment celtique.

212. Cf. Revue Celtique, XV, p. 289

213. Formule du serment celtique ; cf. ci-dessus.

214. Casques et cuirasses sont ici une addition relativement récente.

215. Cf. Chapitre IX.

216. Cf. Revue Celtique, XXVIII, p. 32 et chapitre VI, § 3

217. Co tráth funid na nona, expression chrétienne, littéralement « jusqu'à l'heure du coucher de soleil de nones ».

218. Re trath funid nóna.

219. Farney, de FernmagVerno-magos « champ de l'aune » ; cf. Finvoy = Vindomagos « beau champ »; deux composés anciens à deux termes, où le complément déterminatif et l'adjectif sont placés en tête.

220. Conchobar, dont Fedelmid était la fille.

221. La rédaction primitive devait parler ici non du combat avec Ferdéad, mais du combat avec Calatin.

222. De Munster ; ils faisaient partie de l'armée d'Ailill et de Medb.

223. Salle des fêtes de son palais.

224. Cf. ci-dessus, chap. XIX, § I.

225. Cruach, en irlandais,

226. En irlandais, lúan, lón.



création : 30/09/2010